Τρίτη, 7 Φεβρουαρίου 2012

La dépénalisation des drogues au milieu de la crise



Elle traverse la période la plus obscure de son histoire récente. Elle se transforme au cheval de Troie pour toute l'Europe en menaçant sa propre existence. La Grèce se balade entre la porte de la zone euro et la marginalisation ! Dans ce contexte, le gouvernement socialiste, en essayant de montrer ses réflexes progressistes, décide dépénaliser la consommation de drogues. C'est une blague ? Ça pourrait être une pour les jeunes grecs, qui sont la part de la société qui souffre plus de ces mesures d' austérité. Où même une dernière effort de la part de gouvernants de montrer qu'ils le peuvent être là pour eux. Qui sait ? En tout cas la loi de dépénalisation a pris sa voie pour le parlement et change radicalement le comportement de l’État grecque face aux consommateurs.


La Grèce est jusqu'aujourd'hui le pays qui exerce les amendes les plus strictes aux consommateurs parmi les pays européens. «Les sanctions pour la consommation des drogues sont 500% plus strictes en Grèce par rapport aux autres pays de l'Europe » sous-signe Yannis Panoussis professeur de Criminologie et président du jury portant avis sur cette nouvelle loi de dépénalisation. « Un homme peut être condamné à 20 ans de prison, quand le même crime lui apportera 5 ans de prison dans un autre pays » il ajoute.

La nouvelle loi semble comme une chance pour quelqu'un qui a été arrêté pour de consommation d' être optimiste. Beaucoup plus pour les jeunes dont 31% vérifie aux sondages qu'il a fait usage au moins une fois des drogues. Loula, 34 ans, vient de sortir du programme de détoxification. Elle attend que la court traitera son cas depuis 2005. « On m' a accusé pour de traffiquage de drogues juste parce que j'ai eu ma dose dans mon sac à dos». Le court est annulé pour Mars 2012 et Loula se porte optimiste qu'avec la nouvelle loi le jury la présumera pas coupable. « Tu te fais arrêté avec une pilule, et la charge est que tu fais de la traffiquage. Ça doit changer avec la nouvelle législature » dit-elle aujourd'hui libre de la dépendance des essences d'illusion.

« Tu veus que je te dise mon opinion ? Chaque chose interdite est plus charmante pour les gens. Si la consommation de drogues se dépénalise on en aura moins de consommateurs » dit Loula consommatrice depuis 14 ans. Même si la nouvelle loi prévoit la dépénalisation seulement pour des consommateurs qui prennent leur dose chez eux, et sanctionne la consommation aux lieux publiques, la Grèce fait un pas vers la propre traitement des consommateurs.

Il est temps que la Grèce traite les gens dépendus des drogues commes des patients et pas comme des criminels. Mais est ce que cette période de crise financière laisse les mains libres aux officiels à fin d' exercer cette loi ?« La méthode thérapeutique doit être basée à la présomption qu'il y en a de l'argent. Quand le ministère de la justice présente la loi de dépénalisation, le ministère de la Santé coupe le finance de l'organisation contre les drogues (OKANA) à moité. » explique m. Panoussis qui croit qu'il est possible que cette loi légitime sera annulée à cause de la crise. « Quand un juge sait qu'il n'y a pas des places pour un gen dans un programme de détoxification, il décidera de le sanctionner à fin de le proteger » estime m. Panoussis. 

Par Lefteris Savvidis

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